Expertise — Diagnostic & restructuration

Diagnostic & restructuration : le cash avant le chiffre d'affaires

Une entreprise ne meurt presque jamais d'un manque de ventes. Elle meurt d'un manque de cash.

Stocks excessifs, encours excessifs, prévisions erronées : le vrai poumon industriel, c'est la trésorerie, pas le chiffre d'affaires. Après 20 ans dans l'industrie, j'ai vu ce phénomène partout — des entreprises rentables sur le papier, asphyxiées par leur propre bilan. Mon diagnostic commence toujours par là où l'argent dort.

Mon approche

Pourquoi tant de restructurations échouent

La plupart traitent les coûts visibles et ignorent les causes invisibles.

On réduit les effectifs, les budgets, les investissements — mais on ne touche pas aux règles de décision, à l'organisation, aux responsabilités. Résultat : les problèmes reviennent, parce qu'on a coupé les symptômes sans soigner la cause. Je travaille l'inverse : remettre droites les règles qui produisent le désordre, pour que le gain tienne dans le temps.

Car la restructuration commence le jour où l'on accepte enfin de regarder la réalité.

Dans beaucoup d'entreprises, les problèmes sont connus, les chiffres sont connus, les solutions sont connues. Ce qui manque n'est pas l'analyse — c'est le courage de décider. Mon rôle est autant d'éclairer que d'aider à trancher.

Résultats

Un résultat qui parle de cash

  • Stock de matières premières ramené de 3,2 M€ à 800 K€ : la finance avait tiré la sonnette d'alarme sur la valeur de stock. Renégociation des délais fournisseurs, refonte du système d'alerte stock bas et des prévisions → près de 2,4 M€ de trésorerie libérée, sans casser le service. (site industriel)

Le chiffre d'affaires n'avait pas bougé. La santé de l'entreprise, si.

Questions de dirigeants

Questions que les dirigeants me posent

Si nous ne changeons rien, quel risque prenons-nous vraiment ?

Le risque se lit d'abord sur le cash, pas sur le carnet de commandes. Un BFR qui dérive, des stocks qui gonflent, des encours qui s'accumulent : on peut afficher de la croissance et s'approcher du mur de trésorerie en même temps. Je quantifie ce risque sur vos propres chiffres — c'est souvent le déclic qui transforme un constat connu en décision prise.

Par où commence un diagnostic sérieux ?

Par le terrain et les données réelles, pas par un PowerPoint. Je regarde où le cash est immobilisé (stocks, encours, délais), quelles règles de décision produisent ces situations, et qui a la main pour les changer. L'objectif n'est pas de produire un rapport, mais d'identifier les trois ou quatre leviers qui débloquent vraiment — et que vous pourrez actionner.

Prochaine étape

Parlons sans détour

30 minutes pour situer où votre trésorerie est immobilisée — et ce qui se libère en premier.