Pilotage & data de direction : des tableaux de bord qui décident, pas qui décorent
Un KPI qui ne déclenche aucune décision n'est pas un KPI, c'est de la décoration.
90 % des tableaux de bord servent à observer les problèmes, pas à les résoudre : des dizaines d'indicateurs, peu de décisions, encore moins d'actions. À l'inverse, la plupart des CODIR sont noyés sous les données et manquent d'information — des centaines de chiffres, mais personne ne répond à trois questions simples : que se passe-t-il ? pourquoi ? que fait-on ?
Mon travail consiste à ramener vos données à ces trois questions, et à connecter chaque indicateur à une décision réelle.
Le piège que j'évite
Un mauvais processus digitalisé devient un mauvais processus plus rapide.
La transformation digitale est trop souvent utilisée pour éviter la remise en cause de l'organisation : on numérise le désordre au lieu de le corriger. Avant de brancher un Power BI, je vérifie que ce qu'il va afficher mérite d'être affiché — et déclenchera bien une action.
Des résultats concrets
- 1 heure par jour récupérée : un technicien passait chaque matin une heure à extraire des données pour alimenter des fichiers Excel. Connexion Power BI directe à l'ERP + dashboards à mise à jour automatique → fini l'extraction, du temps rendu à l'analyse et à l'adaptation de l'organisation. (site industriel)
- Des dashboards connectés à l'ERP pour tous les services du site, partagés avec les autres sites du groupe — une même lecture des chiffres pour tout le monde. (même site)
- Affichage instantané dans les ateliers via un outil de planification relié à l'ERP : la donnée au plus près de ceux qui agissent.
Le point commun : la data sert la décision et l'action, pas le reporting pour le reporting.
Questions que les dirigeants me posent
Quels indicateurs devons-nous suivre pour mesurer l'impact réel sur nos opérations ?
Peu, mais les bons. Je pars de vos décisions, pas de vos données : pour chaque indicateur, je demande « quelle action déclenche-t-il, et qui la prend ? ». Un KPI sans propriétaire ni décision associée dégage du tableau de bord. On garde une poignée d'indicateurs qui répondent vraiment à « que se passe-t-il, pourquoi, que fait-on » — c'est plus utile que cinquante courbes que personne ne regarde.
La qualité de nos données est-elle suffisante pour piloter sérieusement ?
C'est la première chose que je vérifie. Master data, nomenclatures, gammes, délais : un dashboard branché sur des données fausses produit des décisions fausses, plus vite et avec plus d'assurance. Je sécurise d'abord le socle de données — souvent les premiers gains viennent de là — avant de construire le pilotage par-dessus.
Parlons de votre pilotage
30 minutes pour voir si vos tableaux de bord déclenchent des décisions — ou seulement des réunions.
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